Ampai Thammachack

À PROPOS

 

Un seul moment de compassion a suffi à modifier le cours de la vie d’Ampai Thammachack, qui se consacre désormais à redonner au suivant. Lorsqu’elle était adolescente, à Bedford, en Nouvelle-Écosse, sa famille a fait face à de graves problèmes financiers qui l’ont presque jetée à la rue. Ampai a alors souffert d’une faible estime de soi et s’est mise à avoir des pensées suicidaires. Un matin, à l’école, elle s’est effondrée sous le poids des émotions. Une conseillère en orientation lui a alors tendu la main et l’a aidée à obtenir des services et des traitements en santé mentale. À partir de ce moment, elle a compris la nécessité de mettre fin aux préjugés entourant la santé mentale et l’importance d’obtenir de l’aide. Elle a aussi pris conscience des défis que pose la recherche de soutien. 


L’expérience d’Ampai l’a amenée à aider ceux qui vivent le même genre de souffrance. Elle a donc fondé Step Above Stigma (SAS), dont l’équipe grandissante de jeunes volontaires s’efforce de promouvoir l’accessibilité aux services en santé mentale et à sensibiliser la population à cette question. Depuis la fondation de SAS, Ampai a organisé des centaines d’événements et de campagnes de financement et a recueilli plus de 100 000 $. Elle est actuellement en train de développer son organisme et d’ouvrir de nouvelles branches partout au Canada. Elle est par ailleurs devenue en 2019 la première étudiante de l’Université Queen’s à être désignée parmi les 22 femmes universitaires de moins de 22 ans les plus inspirantes par le journal universitaire Her Campus. Plus impressionnant encore, SAS n’est pas sa première incursion dans le monde de la philanthropie ! Ampai est aussi la cofondatrice de la Glass Slipper Organization, un OSBL qui possède trois points de distribution au Canada. À ce jour, l’organisme a fait don de plus de 1 000 robes de finissantes à des étudiantes qui n’avaient pas les moyens de s’en offrir une. 


STEP ABOVE STIGMA

 

Step Above Stigma (SAS) a été fondé en 2017 afin d’éliminer les préjugés entourant les problèmes de santé mentale. Pour ce faire, SAS cherche à redéfinir ce qu’est un problème de santé mentale et travaille à éduquer le public ainsi qu’à bâtir une communauté. L’un des objectifs de l’organisme est d’amasser des fonds pour améliorer l’accès à des services et à des traitements, tout en tenant compte de facteurs intersectionnels comme l’origine ethnique, le genre et le statut socio-économique.